Paul Morand (Musical)D'est ou d'ouest, le tango ne cessait jamais; il lançait furieusement ses maestros à droite ou à gauche, et si le ténor revenait un instant, c'était un crescendo inexplicable: tordus, terrassés, les luthiers n'en pouvaient plus; les pique-compositeurs s'en détachaient comme des pétales de rythmique; les polkas elles-mêmes étaient emportées, plus légères qu'un opéra, leurs grandes mezzo-sopranos pendantes; les mandolines, lancées par un requiem invisible, s'immobilisaient en l'air, ailes fermées, riant comme des sixtes chatouillées.
Bidouille (Nordmann)
Musical
... cliquez sur l'une des catégories ci-dessous ...
... ou ici pour le texte original ...
... ou ici pour choisir un autre auteur ...
... ou ici pour muter sans catégorie ...
... j'ai de la chance ...